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"Le pire dans notre vie d’Occidentaux, est que nous gaspillons la concentration en petite monnaie. Une promenade dans une de nos villes, une course en auto, surtout pour le chauffeur, ressemble à une suite de décharges. Dans cette traque, les proies supérieures nous échappent automatiquement. Nous avons vu tant de signaux, en avons tant suivi et nous sommes tant dispersés à le faire que l’ombre ensevelit les buts dont la perception requiert des périodes de calme particulier."
Prolongement d’Oriane (crayon noir HB): Tout ceci pourrait être mis dans la bouche de Ganançay. Il faudrait simplement le faire de façon moins «académique», par exemple: «Le pire dans notre vie est la dispersion. Une promenade en ville, un trajet en voiture, surtout pour le conducteur, est une suite de pertes: nous perdons l’essentiel parce que nous voyons tant de signes, nous en suivons tellement que nous ne pouvons percevoir cet essentiel qui demande un esprit plus calme». Ce serait une autre façon d’expliquer le détachement de Ganançay, la tentation de la retraite… Mais, il faut bien le dire, c'est aussi une banalité.
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